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Comment l’intelligence artificielle permet au recruteur de se consacrer davantage à la gestion des carrières ?

24/9/2020

Avec un rôle souvent cantonné à des tâches administratives (obligations légales, paie, organisation du personnel, gestion des absences) et un temps disponible toujours plus contraint, l’épreuve de réalité du métier de RH entraîne bien souvent un désamour parmi les principaux intéressés, quand ce ne sont pas les (futurs) collaborateurs eux-mêmes qui ne se sentent plus suffisamment écoutés et considérés.

Dans ces conditions, difficile de mener sereinement les indispensables mais chronophages sessions de recrutement et de sourcing.  

Il existe pourtant une solution capable de renouer avec la vocation première du métier (la montée en compétence des talents) tout en répondant aux exigences toujours plus prégnantes de candidatures qualifiées : l’intelligence artificielle.

Vous allez voir comment la technologie peut permettre aux RH de réhumaniser le temps au service de la réussite de votre entreprise.

De plus en plus de candidatures mais de moins en moins de temps à y consacrer

Avec plusieurs milliers de candidatures reçues chaque année et une volumétrie croissante, les recruteurs ont de moins en moins de temps à accorder à la lecture et au tri des CVs et autres lettres de motivation.  

Entre la diffusion de l’offre,  la réception des candidatures, la présélection, l’appel téléphonique suivi des 2 entretiens de rigueur, les campagnes de recrutement sont particulièrement chronophages et sans garantie de capter le profil tant recherché.

L’exemple type est l’entretien téléphonique. D’une durée de 10 à 15 minutes (voire 30 minutes) son objectif est d’évaluer en un temps relativement réduit la personnalité et les compétences d'un candidat, mais aussi son intérêt et sa motivation pour le poste. Or, souvent mal préparé côté candidat et trop tardifs côté recruteur, ils s’avèrent assez souvent déceptifs.

Le manque de temps et de ressources internes est d’ailleurs d’après le dernier baromètre annuel des éditions TISSOT, la principale difficulté au quotidien pour 61 % des sondés, devant le suivi des évolutions réglementaires (42 %). En outre, les trois quarts (73 %) disent consacrer au moins 50% de leur temps à des tâches administratives.

Les experts s’accordent sur une première préselection de profil à raison de 30 à 40 secondes par candidature. Inutile de dire qu’à cette vitesse, erreurs, omissions et biais cognitifs sont légions. C’est ainsi que de nombreux experts du recrutement tirent la sonnette d’alarme sur un matching compétences des candidats / besoins des entreprises rarement effectif.

En effet, d’un côté l'explosion du taux de chômage incite les candidats à une surenchère permanente de qualificatifs pour coller au plus près du candidat idéal quitte à “se survendre”, de l’autre la guerre des talents qui fait rage pour capter des profils pointus et émergents mais rarissimes.

Et ce n’est pas mieux côté feedback de candidatures. 62% se plaignent de ne pas obtenir de réponse même non personnalisée après l’envoi d’un CV, là où la même proportion de recruteurs affirment répondre systématiquement.

Plus grave, dans cette même étude de Régionjobs de 2018, 79% des candidats déclaraient ne pas avoir reçu de réponse après un entretien d’embauche.

La fonction RH a considérablement changé en 30 ans tant quant à son périmètre d’intervention que dans son positionnement stratégique. Or, l’essentiel du temps est aujourd’hui consacré à la gestion administrative du personnel, à laquelle s’ajoute la formation et la performance. De facto, par manque de temps et de considération de la part de la direction, peu de professionnels peuvent se targuer d’agir sur la stratégie. Ces mêmes professionnels souhaiteraient disposer davantage de temps pour s’occuper de la qualité de vie au travail (QVT) et renforcer la prévention des risques psychosociaux (RPS).

L’IA ou l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée

L’Intelligence artificielle consiste à mettre en œuvre un certain nombre de techniques permettant aux machines d'imiter certains traits de l’intelligence humaine. Plutôt que de voir la technologie comme susceptible de remplacer la fonction RH, il faut la voir comme son futur fidèle assistant et ainsi étendre son champ d’actions au quotidien. En effet, selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters, l’IA génèrerait un gain de temps pour 41% des recruteurs mais aussi 39% des candidats.

La technologie permet d’automatiser des tâches à faible valeur ajoutée, autrement dit des tâches répétitives, rébarbatives ou exécutées par obligation.

En déléguant des tâches chronophages à faible valeur ajoutée, l’IA offre la possibilité aux recruteurs et responsables RH de se consacrer davantage à la gestion des carrière et à la montée en compétence des collaborateurs.

En somme, elle permet de dégager du temps pour remplir davantage des fonctions de coaching vis à vis des collaborateurs et des managers.

Cette réduction des tâches répétitives permet aussi de remettre l'humain au coeur du processus de recrutement et donc de proposer une expérience candidate bien plus qualitative.

En permettant à l’équipe RH d'être plus impliquée dans les relations humaines et dans la réponses aux aspirations et besoins des individus, l’IA permet de renouer une relation de confiance avec les collaborateurs et les candidats.

C’est dans ce contexte qu’Hollo, permet aux professionnels du recrutement de disposer d’une stratégie de recrutement efficace à moindre coût tout en réallouant du temps à des tâches plus qualitatives (fidélisation, expérience candidat) qui font tout le sens de leur métier. Pour la seule étape de pré-qualification, la startup, spécialisée dans l’IA conversationnelle, divise le temps par 2 et le taux par 60%.

En Bref

Ce que l’IA conversationnelle apporte au recruteur

Proximité : Moins de frustration métier

L’intelligence artificielle permet aux professionnels d’agir non plus sur les seuls processus mais sur les individus. Autrement dit, alors que la profession RH traverse une crise identitaire, l’optimisation du temps grâce à la technologie permet de se consacrer davantage à l’humain.

Rapidité : Plus de temps pour la stratégie et l’expérience candidat

Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters, l’intelligence artificielle génère un gain de temps pour 41% des recruteurs mais aussi 39% des candidats.

En automatisant des tâches à faible valeur ajoutée (répétitives et nécessitant peu de réflexion)  la technologie offre la possibilité de disposer de davantage de temps pour mener des entretiens one-to-one avec des candidats pré-qualifiés et de renforcer l’attractivité de la marque employeur.

Efficacité : Un espoir dans l’optimisation du sourcing de talents

D’après une étude Robert Walters, 39% des recruteurs affirment souhaiter tirer parti de l’intelligence artificielle pour la recherche de talents, seuls 14% le font réellement.

Ce que l’IA conversationnelle apporte au candidat

Instantanéité : Une accélération exponentielle du délai de réponse

Le candidat est instantanément informé du statut de sa candidature sur ses canaux préférés et se sent considéré.

Un confort qui entre particulièrement en résonance avec les attentes des jeunes générations à la recherche de process courts.  

Considération : la garantie d’obtenir une réponse à sa candidature

Trop de candidats n’obtiennent toujours pas de réponse, un manque de respect eu égard à l’effort intellectuel fourni pour rédiger et mettre en page son parcours professionnel.

D’après une étude RégionJobs en 2018, ils étaient 62% des candidats à n’obtenir aucune réponse suite à l’envoi de leur CV.  

De plus, 72% des candidats ayant eu une mauvaise expérience le partage en ligne ou à quelqu’un et 78% modifient leur comportement d’achat».



Victor Gosselin

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